R & Dej' #1

Soirée folk proposée par Sleeping In & Out : Emily Jane White + Gareth Dickson + La Tortue
 

Soirée Folk proposée par Sleeping In & Out

Concerts : Emily Jane White + Gareth Dickson + La Tortue

Jeudi 6 mars 2014 12€ / 15€ 19h30
Le jeudi 6 mars, Saint-Ex accueille Sleeping In&Out pour une soirée concerts : l’occasion de vous faire découvrir la démarche et l’univers de cette association.

EMILY JANE WHITE
Après avoir sorti ses trois premiers albums en l’espace de trois ans (Dark Undercoat, 2008 ; Victorian America, 2009 ; Ode To Sentience, 2010) et ainsi avoir su s’installer durablement parmi les noms qui comptent de la galaxie folk américaine, Emily Jane White a consacré ces deux dernières années à la composition de son 4ème opus : une retraite salutaire et nécessaire sur la côte ouest américaine. Si on retrouve sur Blood / Lines la marque de fabrique de l’amie américaine, ces ballades intimistes et envoutantes, cette mélancolie contagieuse baignée de son chant apaisant, celui-ci ouvre cependant de nouvelles échappées : le choix de délaisser quelque peu le son boisé de la guitare acoustique pour privilégier l’orgue, le piano ou différents synthétiseurs aux services d’harmonies vocales.
Avec une douce discrétion, Emily Jane White s’installe parmi les noms qui comptent dans la galaxie folk américaine. Libération
Emily Jane White se promène quelque part entre les sauvageries d’une PJ Harvey et le naturel d’une Alela Diane. Les Inrockuptibles
Magnifique. Cosmopolitan

GARETH DICKSON
Il y a deux versants dans le folk de Gareth Dickson : l’un traditionnel qui évoque immanquablement Nick Drake et qui amène l’Écossais à accompagner sur scène la légendaire Vashti Bunyan ; et l’autre plus ambiant qui lui a valu d’être signé sur l’exigeant label américain de musique expérimentale, 12k. Gareth Dickson est une véritable pépite, un trésor caché comme il en existe peu. Ceux qui ont eu l’immense plaisir de le voir lors de son passage au Block450 l’année dernière écoutent toujours ses disques en boucle et vont sauter de joie à l’annonce de son retour à Reims. Quant aux autres, on ne peut que les envier d’être sur le point de faire une découverte musicale majeure, de celles qui marquent durablement.

LA TORTUE
Redescendu des hauteurs himalayennes, le Népalais a décidé de s’adjoindre les services d’un imposant sherpa de 2m02 et de 80 kilos. Munis de leurs guitares classiques, ils se lancent hardiment (avec pour seuls repères des influences allant de Mice Parade à Meshuggah) vers des cimes encore vierges, où Slint se ferait acoustique et Tortoise se réduirait à un duo. Ce genre d’ascension ardue requiert persévérance et patience, et ces deux compagnons de cordée l’ont compris – c’est sous le nom de la Tortue qu’ils ont ciselé une demi-douzaine de morceaux en quatre ans.

Réel, Irréel, Virtuel